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Тунис. Новое правительство, новый шанс

07.11.2018 16:39

Новое правительство Туниса. Новый шанс для страны, жемчужины  Истории и Туризма Средиземноморья

 

Во властных структурах   Туниса фактически новый переворот.

Премьер-министр Туниса объявил о создании нового правительства, а президент  Туниса выступил против. Но… парламент Туниса, который сегогдня решает судьбы Туниса,  - на стороне премьер-министра Туниса.

Опять   ноябрь! Большие события в Тунисе  - бывает такое! - происходят в годовщину Октябрьской революции в России.

Тот, кто помнит события 7 ноября 1987 года, тридцать один год назад,  меня поймет.

Я был свидетелем тех событий! И рассказал о тех событиях в своих книгах!

Пожелаем патриотам-гражданам Туниса всего самого хорошего, стабильности и благополучия! Только они, труженики и защитники Туниса, смогут  сами, своим терпеливым трудом найти выход их труднейшего кризиса, который недруги спровоцировали в стране.

Друзья Туниса в России всегда приветствовали перемены к лучшему в Тунисе, жемчужине Средиземноморья!

И всем желаю:

 до встречи в Тунисе, на  славной земле  Карфагена, Элиссы,  Ганнибала, Югурты,  Хабиба Бургибы!

Еду в Тунис!

 

Le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a nommé, lundi, 10 nouveaux ministres dans son gouvernement. L'objectif affiché est de renouveler l'exécutif et d'insuffler une nouvelle dynamique.

Состав нового правительства:

  • Ministre de la Justice : Karim Jmmoussi;

  • Ministre de la Défense nationale : Abdelkerim Zbidi;

  • Ministre de l’Intérieur : Hichem Fourati;

  • Ministre des Affaires étrangères : Khemaies Jhinaoui;

  • Ministre des Finances : Ridha Chalghoum;

  • Ministre de la Santé : Abderraouf Cherif;

  • Ministre des Affaires religieuses : Ahmed Adhoum;

  • Ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale : Zied Ladhari;

  • Ministre de l’Industrie et des PME : Slim Feriani;

  • Ministre du Commerce : Omar Béhi;

  • Ministre des Affaires locales et de l’Environnement : Mokhtar Hammami;

  • Ministre de l’Éducation : Hatem Ben Salem;

  • Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Slim Khalbous;

  • Ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche : Samir Bettaieb;

  • Ministre de l’Équipement : Noureddine Selmi;

  • Ministre des Affaires sociales : Mohamed Trabelsi;

  • Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Saida Ounissi;

  • Ministre du Tourisme : René Trabelsi;

  • Ministre des Technologies de l’Information et de la Communication : Anouar Maarouf;

  • Ministre des Affaires culturelles : Mohamed Zine El Abidine;

  • Ministre du Transport : Hichem Ben Ahmed;

  • Ministre de la Jeunesse et des Sports : Sonia Bechikh;

  • Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance : Néziha Laabidi;

  • Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières :Hédi Mekni;

  • Ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles, la société civile et des Droits de l’Homme : Fadhel Mahfoudh;

  • Ministre de la fonction publique : Kamel Morjene

  • Ministre chargé des tunisiens à l’étranger : Radhouane Ayara;

  • Secrétaire d’état au ministère de l’industrie : Adel Jarboui;

Le gouvernement tunisien amorce une mue.  5 novembre, le Premier ministre, Youssef Chahed, a nommé 10 nouveaux ministres dans le cadre d'un vaste remaniement. Avec cette décision, l’exécutif espère injecter une énergie nouvelle au sein du gouvernement, largement critiqué pour ses échecs à maîtriser la crise économique qui plombe la Tunisie depuis 2011.

Les ministères des Finances, des Affaires étrangères et de l’Intérieur sont cependant restés inchangés.

 

Une crise économique encore très présente

 

René Trabelsi fait partie des nouveaux entrants, nommé ministre du Tourisme. De confession juive, il est le troisième ministre juif à être nommé depuis 1956. L’ancien ministre des Affaires étrangères sous Ben Ali, Kamel Morjan, occupera le ministère de l’Emploi public, le principal employeur dans le pays.

Derrière ce remaniement, on trouve également l’impatience des bailleurs de fonds internationaux, dont le Fonds monétaire international (FMI), qui ont maintenu Tunis à flots avec des prêts se montant à des milliards de dollars.

 

Le président tunisien désapprouve

 

Sur le plan intérieur, l’échec à résoudre la crise économique a conduit Hafedh Caid Essebsi, le fils du président tunisien, à demander la démission du gouvernement de Youssef Chahed. Hafedh Caid Essebsi est également responsable du parti au pouvoir Nidaa Tounes.

Le président Beji Caid Essebsi lui-même désapprouve le remaniement, a fait savoir sa porte-parole, Saida Garrach, citée par l’agence Reuters. Pour autant, le président tunisien ne peut pas stopper le remaniement, qui devra être confirmé par le parlement, où Yousseff Chahed est majoritaire.

 

В Тунисе – новый министр по туризму и ремеслам. Рене Трабелси!

 

René Trabelsi a été nommé 5 novembre 2018, ministre du Tourisme et de l’Artisanat par le chef du gouvernement de Youssef Chahed et succède à Salma Elloumi.

René Trabelsi est d’abord un homme d’affaires un professionnel du tourisme (il possède le Tour opérateur, Royal First Travel). Il est aussi membre de la commission d’organisation du pèlerinage d’El Ghriba.

 

TUNIS (AFP) - 

Plus de six millions de vacanciers sont venus en Tunisie cette année, soit davantage qu'en 2014, avant une série d'attentats dévastateurs: mais si le tourisme a rebondi, les retombées économiques ne suivent pas, entre mauvaise gestion, concurrence et difficulté à rapatrier les devises.

Les revenus du tourisme en euros ont augmenté de 28% sur un an, du 1er janvier au 20 septembre, à 1 milliard d'euros, pour 6,2 millions de touristes, selon le gouvernement tunisien.

Cela constitue plus de touristes que sur l'ensemble de l'année 2014 (6,07) mais, dans le même temps, moins des deux tiers des recettes engrangées cette année-là (1,59 md d'euros).

"Ca repart en nombre de visiteurs, mais en +cash flow+, on est loin du compte", estime un haut cadre de la STB, l'une des principales banques tunisiennes, mise en difficulté par l'imposante dette des hôteliers.

La STB, banque publique massivement recapitalisée en 2015, traîne 1,7 milliard de dinars de dettes des hôteliers. En tout, ces derniers doivent toujours 4,4 milliards de dinars (1,4 milliard d'euros) à l'ensemble des banques.

Ces créances empêchent les établissements endettés de contracter de nouveaux crédits pour se moderniser.

"Un tiers de l'offre touristique n'est pas viable économiquement, il faut épurer le secteur", estime la même source, soulignant que le revenu moyen par chambre est trois fois inférieur en Tunisie qu'au Maroc.

- Recouvrement -

L'hôtellerie a été développée à marche forcée dans les années 1990 sous le régime de Zine el Abidine Ben Ali. Les banques ont prêté largement à des notables pour qu'ils lancent leur hôtel, donnant naissance à une multitude d'établissements souvent mal gérés.

Depuis 2015, une circulaire permettait aux banques de ne pas provisionner les créances non performantes des opérateurs touristiques.

Il s'agissait d'alléger la pression sur ces acteurs clés de l'économie, dans la foulée d'attentats contre le principal musée de Tunis (le Bardo) et une station balnéaire de Sousse, qui avaient fait 60 morts et entraîné une chute brutale du tourisme.

Mais cette facilité n'a pas été renouvelée cette année.

"Un crédit, ça se rembourse, (et) le temps est venu pour cela", souligne le directeur général de la STB, Samir Saied. "Autant nous avons été flexibles, autant nous allons être très exigeants sur le remboursement", martèle-t-il.

Un pari compliqué: la STB déplore une durée moyenne des procédures en justice dépassant les sept ans.

"C'est un secteur chouchouté par l'Etat. Quand une banque va en justice contre un hôtel, on ne cesse de nous rappeler que c'est le tourisme qui fait vivre 800.000 familles...", estime un cadre d'une banque franco-tunisienne.

Un livre blanc a été mis au point avec la Fédération tunisienne de l'hôtellerie (FTH) pour épurer les dettes, mais il n'a toujours pas été approuvé par le gouvernement.

La dépréciation du dinar, si elle rend la destination Tunisie plus attrayante, pèse également sur les retombées du tourisme calculées en devise.

- Fraudes -

En outre, une concurrence effrénée affaiblit les hôtels de moyenne et basse gammes.

Ceux-ci ont peu de pouvoir de négociation face à des tour-opérateurs dont les charters sont la seule façon de pallier le manque de vols réguliers, souligne la FTH, qui réclame l'ouverture à la concurrence du trafic aérien, un serpent de mer en Tunisie.

Après 2011, "nous n'avons pas su profiter de la crise (du tourisme) pour renouveler l'offre", souligne Mouna Ben Halima, secrétaire générale adjointe de la FTH, déplorant que les trois quarts des touristes européens viennent en Tunisie via des voyages organisés.

Une poignée d'intermédiaires engrangent en outre une large part des bénéfices des propriétaires incapables de traiter eux-mêmes avec les tour-opérateurs étrangers, souligne la STB.

Et certains patrons d'hôtels sont soupçonnés de frauder, plaçant en Europe ou dans le foncier une partie de leurs recettes.

"Légalement, les bénéfices doivent être rapatriés dans les banques tunisiennes, mais on sait qu'une partie de l'argent reste ailleurs", explique le cadre de la STB.

Pour les hôtels qui encaissent de précieuses devises, ces fonds sont soumis à une réglementation stricte, appliquée de façon particulièrement tatillonne par la banque centrale ces derniers mois, car les réserves sont au plus bas.

"Certains ne rapatrient pas les fonds, cela évite à la fois la fiscalité et les restrictions aux mouvements de devises", explique un spécialiste des marchés de change.

En outre, un marché noir aux taux juteux attire au moins 30% des devises selon lui --dont la majorité de celles changées manuellement auprès des hôtels ou des commerces par les touristes.

 

 

 

Книга Тунисские хроники




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